Promotion et intégration du développement durable


Économie

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 Graphique 1
 Graphique 2
 Graphique 3

Le produit intérieur brut s’élève à 8,573 milliards d’euros soit 26 672 € par habitant en 2013 (27 687 €/hab pour la France des provinces).

La valeur ajoutée brute représente 7,692 milliards d’euros. Elle provient à plus de 80 % du secteur tertiaire (Graphique 1).

Comparativement aux autres régions, on note une part plus importante pour le secteur tertiaire non marchand et le secteur de la construction et une part plus faible pour l’industrie peu présente en Corse.

Au 31 décembre 2014, la Corse compte 46 822 établissements. Ces unités sont plutôt de petite taille : 95,6 % ont moins de dix salariés.

 

Suivant la nomenclature du CLAP, les secteurs les plus représentés en nombre d’établissements sont les activités techniques et la construction (Graphique 2).

La création d’entreprises par secteurs d’activité marchands hors agriculture a concerné 3 600 entreprises en 2015, plus de 90 % d’entre elles relèvent de cinq secteurs (Graphique 3). En moyenne, 39,9 % de celles-ci ont été constituées sous le régime de l’auto-entreprenariat. (Source : La Corse en bref, Insee)  

 

Deux secteurs marchands sont particulièrement importants :

1) Le secteur de la construction :

« Le BTP a un poids particulièrement important dans l’économie corse. Ce secteur a en effet connu une forte croissance dans la première décennie des années 2000, portée notamment par une demande soutenue de logements collectifs et des dépenses publiques élevées. Cependant, bien que moins impacté par la crise qui touche le secteur sur le continent depuis 2009, le marché ralentit à partir de 2010 » (Source : Le BTP en Corse, INSEE/DIRECCTE/DREAL, décembre 2016.)

2) Le tourisme :

L’économie de la Corse est fortement marquée par le poids d’un tourisme à caractère saisonnier mais en constante progression au cours des quinze dernières années comme en témoigne l’évolution des flux de passagers.

La population estivale a augmenté de 200 000 personnes entre le 7 juillet et le 30 juillet 2016, de 300 000 entre le 16 juillet et le 23 août. Le pic a été atteint le 10 août avec 429 000 estivants.

De cette situation découlent les problèmes spécifiques et croissants liés au dimensionnement des infrastructures devant absorber les pointes saisonnières dans des domaines aussi divers que :

  • les transports (ports, aéroports, routes) ;
  • l’énergie (barrages, câbles et centrales électriques, etc.) ;
  • l’eau (adduction, traitement, distribution et l’assainissement des eaux usées) ;
  • la collecte et le traitement des déchets ;
  • l’accueil médical et les services de secours ;
  • le bâtiment (logement, hôtels, résidences secondaires et touristiques, camping, etc.) ;
  • et les pressions environnementales résultant du doublement de la population en été.

 

 

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